La convivialité d’Ivan Illich

•novembre 10, 2009 • Laisser un commentaire

Un des fondements de la pensée de « l’écologie politique » se trouve dans ce livre. La critique du progrès technique comme une contrainte sur l’autonomie de l’homme s’y trouve pleinement exprimé. L’originalité de ce livre sorti en 1973 est d’axer la critique de la société non pas sur l’égalité et la justice, mais sur l’aliénation de l’individu induite par le mode de production industrielle. En ce sens Illich renvoie dos-à-dos marxisme et capitalisme. Le fond de sa pensée est de critiquer dans le même temps les destructions causées à l’environnement par la production de masse, ainsi que celles causées à la société et à l’individu.

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Riot Stars

•août 15, 2009 • Laisser un commentaire

Riot Stars

Une étoile venue de l’inconnu rs1

L’avantage de l’émulation, c’est qu’elle permet de jouer à des jeux qu’on a raté à l’époque. D’obscurs jeux sortis au Japon ou d’autres plus grands jeux. Aujourd’hui et près d’une douzaine d’années après, je me souviens encore du test de Riot Stars publié certainement dans Player One vers 1997. Et dans le genre truc bien obscur, ce jeu là est plutôt, bien classé : google donne que peu de résultats, mais il est possible de se procurer l’iso. Mais il paraissait tellement surpuissant à la lecture du test, un tactical rpg où on peut recruter des hommes et qui du soldat de base au héros dispose toute de leur chara design, de leur nom, de leur portrait et de larges possibilités d’évolution.

Apriori ce titre a été uniquement distribué au Japon sur Playstation et ne dispose d’aucune traduction. Donc tout est en japonais, mais cela reste tout à fait jouable (bon OK je suis bloqué au début du 3e chapitre sans savoir quoi faire, mais c’est la seule fois).

Il s’agit d’un croisement entre un wargames et un tactical-RPG. Le héros lutte contre je ne sais pas qui et pour je ne sais quels motifs. Mais il peut recruter du monde et monter son armée. A priori y a des princesses et des rebelles, mais ne nous avons pas sur un scénario que la barrière du langage rend inaccessible. Toutefois suffisant pour justifier d’incessantes batailles dans un univers médiéval fantastique. Le jeu se déroule au moins en 3 chapitre, sur une carte en simili mode 7 sur laquel on trouve des villes et des champs de batailles.  rs4

Wargames ou T-Rpg ?

Le côté wargames du jeu se trouve dans la représentation des champs de batailles en hexagones. Ensuite, par le fait que les unités dirigées se composent de plusieurs hommes (alors que le T-RPG classique fonctionne sur le principe un homme équivaut à une unité). L’absence d’un système de gain d’expérience en temps réel et basé sur les combat participe aussi à cette impression. rs

Mais, cela reste quand même du tactical puisque les unités évoluent, qu’on gagne du fric (des jewels) qui sert à l’achat d’objet mais aussi surtout à l’upgrade des unités. Un m »lange entre la série des orgres, shining force, wargame classique, les advance war… et un petit coté suikoden pour la représentation des combats.

De larges possibilités de jeu

Les troupes disponibles sont variés : hommes d’armes, cavaleries, robots, nains, rangers, monstres divers, dragons, magiciens, archers. Chaque personnage dispose de son nom, de son propre visage et de ses stats.  rs3

10 unités peuvent être alignées au combat. Une unité peut se composer de 5 personnages répartis sur deux rangées et choisis par nos soins. Et à partir de ce simple constat qui consiste à arbitrer la composition de ses unités, le système de jeu montre son intérêt. En effet, combiner des troupes différentes au sein d’une même unité peut se révéler intéressant en terme de polyvalence ou de cumul d’atouts : magicien pour attaquer à distance tandis qu’en première ligne des golems les protégent. Au contraire, former une unité du même type de troupe peut en renforcer la puissance, une unité de cavalerie sera ainsi plus puissante et plus rapide.

Sur une carte vue de dessus, on déplace donc les unités, elles disposent de bonus suivant le type de terrain mais aussi en fonction de la position relative des ennemis et des alliés. De plus certaines zones de la carte contiennent des objets et entrer dans les bâtiments permet aux troupes de se restaurer.

Lorsque deux unités se combattent, on passe en 3D isométrique et les deux unités se font face pour deux phases d’assaut automatique. Le joueur n’intervient pas sauf pour déclencher des coups spéciaux de deux façons. Soit en appuyant sur la touche carré lorsque vos coups ont permis de remplir une jauge et vous déclenchez alors une super attaque, soit en appuyant sur rond pour accéder à une liste de coups dispo (un sort de magie, une flèche qui cible un ennemi précis etc.) si vous avez accumulé assez de points en remplissant la jauge lors de précédents combats. Si une unité entière se fait éliminer alors ses membres sont à jamais perdus, il est possible de ressusciter les hommes tombés au champs d’honneur que si un membre de l’unité a survécu soit dans les bâtiments soit moyennant finance après la bataille.  rs6

On achète tout avec du fric

Une fois les objectifs de la bataille accomplis vous recevez des jewels, ceux-ci servent à acheter des armes et équipements dans les villes, ou bien à recruter des unités, mais surtout à augmenter le level des troupes. Avec ce système en plus il est aisé de faire monter en puissance les unités qui combattent peu. Vous pouvez augmenter le niveau unité par unité dans leur ensemble ou bien personnage par personnage. Mais, là où le jeu devient intéressant c’est que vous pouvez payer pour augmenter une stat en particulier. Donc de booster à mort la magie d’un magicien de level 1 pour qu’il soit surpuissant par exemple. Ou la force des archers pour les rendre encore plus fort que des chevaliers. Le tout sans changer de niveau, ce qui permet aux plus patients et minutieux de se doter de personnages vraiment uniques. Au fur et à mesure des niveaux, de nouvelles classes et des pouvoirs se débloquent. Et vous pouvez aussi faire de chacun de vos hommes un leader d’unité.

Un jeu somme toute classique, mais avec un système de jeu bien pensé et qui permet à tous de choisir son style d’armée avec une grande souplesse. Dommage qu’aucune traduction ne soit disponible car il mérite qu’on y passe un peu de temps pour peu qu’on apprécie le mélange wargames tour par tour et rpg, puis aussi à condition que le japonais ne vous rebute pas (et hormis mon blocage, le jeu reste faisable sans soucis si on n’a pas de notions de cette langue). Le jeu ne se montre pas spécialement difficile, il suffit juste de ne pas se précipiter, quitte à refaire toute une bataille pour éviter la perte définitive d’une unité, ça devient juste un peu plus complexe lorsque l’ennemi dispose de canons et d’artillerie longue portée qui peuvent bien entamer la vie de vos troupes.

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Petit entraînement au shoot them up

•juillet 19, 2009 • Laisser un commentaire

Endless Fire propose un petit entraînement au shoot them up.  Il se télécharge ici

Le site web des développeurs

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Endless Fire se résume à un petit jeu (gratuit) PC qui fournit un très bon entraînement au placement dans les shoot them up. Un petit vaisseau doit faire face à une avalanche de tir. L’esquive et en conséquence le placement demeurent les clefs de la survie.

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Le seul but du jeu est de tenir le plus longtemps avec ses 3 vies de départs, ses deux tirs et aussi un bouclier activable en tout et pour tout 3 fois. Le tir de base est un tir large, donc avec forte déperdition. Le tir secondaire se concentre plus, il se révèle donc plus précis, mais en contrepartie, le vaisseau se déplace moins vite.

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Dans des décors minimalistes et avec un musique techno pas terribles, à vous de faire vos preuves. Tous les 10 levels, vous affrontez une sorte de boss qui revient sans cesse toutefois avec des motifs de tirs différents. A vous d’avancer le plus loin. Une fois 20 levels passé vous pourrez commencer au level 20, puis et ainsi de suite jusqu’à 100. Les réflexes et l’endurance sont mis à l’épreuve, cependant l’observation, du sang froid et un peu de chance permettent de s’en sortir. Et on se surprend à passer de façon improbable entre la déferlante de tir, ce qui donne un sentiment de s’en sortir toujours sur le fil. C’est très gratifiant. Puis le jeu autorise de petites parties courtes mais sacrément intenses.

Poignet cassé

•juillet 19, 2009 • Un commentaire

Le pape s’est cassé le poinet. Le Vatican donne une version officielle bien peu convaincante. Suspicion. Faut dire à 82 ans et après tant d’années d’abstinence, fallait pas trop forcer.

Les restes du monde

•mai 27, 2009 • Un commentaire

Voici le dernier numéro de LUSINAGAZ, merci à tous celels et ceux qui y ont pris part

L usinagaz 7 version light

Et pour les gaz plus lours

version pour imprimer

Un shoot’em up écolo Eco-Fighter

•mai 18, 2009 • Un commentaire

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Petite trouvaille étonnante que ce jeu Capcom sorti en Arcade, un shoot’em up horizontal classique, mais avec deux ponts originaux : son scénario et son système de tir. Ce n’est certes pas le premier jeu à jouer sur un registre écolo, mais il le fait de façon sympathique.

Une fois de plus, l’objectif est de sauver la planète sur 7 niveaux. Mais, pas d’aliens ici, une méchante corporation qui détruit l’environnement. Sus à l’entreprise minière qui menace votre belle planète et vous voilà parti dans votre vaisseau en train de détruire les foreuses, pelleteuses et autres…

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Galaxy Express et Galaxy Railways

•mai 17, 2009 • Un commentaire

J’ai toujours considéré que tu étais mienne. Mais à présent, je regarde par la fenêtre, seul.
Je regrette de ne pas t’avoir dit : “je t’aime”.
J’aurais voulu t’avoir toujours à mes côtés et tu me manques.
J’ai laissé tous ces tendres souvenirs à cette station.

Leiji Matsumoto

Le 999

Le 999

Et si pour voyager dans l’espace, des trains assuraient ce service au lieu des sempiternels vaisseaux interstellaires. C’est sur ce postulat que Leiji Matsumoto (Albator) à développer une partie de son univers. Les Galaxy Express et Galaxy Railways assurent le transit des passagers d’un monde à l’autre. On les retrouve plusieurs fois dans l’univers de Matsumoto.

Un train parcourt sans fin l’espace, il s’arrête sur toutes les planètes. Son matricule : 999 ; un train légendaire dont nul ne connaît la destination. Aller au bout de l’univers, par delà le temps et l’espace… Ce seul train achève ce rêve fou, le Galaxy Express 999. En suivant son parcours accomplissent leurs rêves les plus fous. Cette finalité du voyage ne suffit pas à décrire ce qu’est Galaxy Express 999. manga culte, œuvre classique, chef d’œuvre… Les chemins de fer de la galaxie offrent bien des surprises aux voyageurs de l’espace.

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Mount and Blade

•mai 10, 2009 • Un commentaire

Je crée ce post pour vous donner un bref aperçu de ce jeu (j’ai dû y passer une bonne centaine d’heures ces derniers mois) aux multiples possibilités, pour des visuels et d’autres avis, référez vous à ces deux « tests » pour se faire un avis

cyberstratége

ou encore ici

jeuxvideo.com

Le site officiel où télécharger le titre http://www.taleworlds.com/ et voir le forum pour les modules. Mount and Blade assemble plusieurs genres de jeux en UN. Pour le décrire, disons que c’est un mélange entre un RPG, un jeu de guerre (dynasty warrior, operation flashpoint), jeu de gestion strategie (pirates de Sid Meier et defender of the crown, et un truc de management d’équipe) et combats en temps réel (bushido blade et riddick notamment pour le système de combat). Aligner cette liste prestigieuse de titres ne dit pas grand chose sur le jeu, disons donc que mount and blade est un jeu de rôle à dominante médiévale dans lequel vous êtes libre de mener vos guerres et de développer un fief.

Un jeu à essayer gratuitement

Avant de décrire plus en détail les possibilités offertes, il convient de savoir que le jeu bénéficie d’un système de diffusion hérité du shareware. Il se télécharge ici en version d’essai, le jeu complet, deux limitations : impossible d’aller au-delà du level 7 ou de 30 jours de jeu. Sinon, c’est le jeu complet, pour aller au-delà payer la licence. http://www.taleworlds.com/mb_download.html

Le Native

Caldaria est un contiennt divisé en 5 royaumes en conflit perpetuel. Basiquement, chacun reprend des grands traits d’une culture de l’époque médiévale. Les rodhcks et les swadians s’inspirent du Moyen Age Européens donc avec une cavalerie forte surtout les chevaliers. Les Noords sont des sortes de vikings, très bonne infanterie. Les vaegir et khegirs sont inspirés des peuples nomades de l’Est, avec une cavalerie et des archers montées très bons pour du harcelement.

Dans chacun de ses royaumes, vous trouverez des villes, des guildes, la possibilité de commercer, de prendre part à des tournois ou à des intrigues politiques (chacun d’eux dipose d’un prétendant légitime dont le trône a été spolié). Cepedant, Mount and blade ne propose pas d’histoire à proprement parler, mais un univers de jeu et un moteur 3D exploité par divers mods. Lors de cette présentation, je me contenterai de parler du jeu de base aussi appelé native.

En Native, vous ne pouvez pas mourir (mais vous pouvez être battu et capturé), idem pour les lords ennemis. Ensuite, l’histoire dépendra de vos choix.

Un RPG guerrier

Le jeu débute par la phase de création de son personnage, elle se fait en 3 étapes :

- Un questionnaire va déterminer vos origines et vos aptitudes de départ. (sexe, noble, roturier, équipement et stat de base)

- Une fiche de perso, découpée en 3 catégories dans lesquels on répartit des points:

  1. A) les aptitudes au nombre de 4 : la force, l’agilité, l’intelligence et le charisme
  2. B) les skills qui dépendent de vos aptitudes (celles-ci peuvent être personnelles pour le combat, de groupe pour sa gestion et disposer d’avantages, ou de leadership)
  3. C) les compétences d’armes (une ou deux mains, lance, arcs, armes de jet et arbalète)

- La création du visage de son avater

Une fois ces formalités effectuées, vous voici sur la carte du monde.

Plusieurs options, se balader, explorer, aller au training field s’entrainer, se rendre en ville ou dans les villages. Vous croiserez sur cette carte d’autres bandes : bandit, fermiers, mercenaires ou autres… hostiles, indifférents ou amicaux… Dans les villages/villes, vous pouvez recruter, piller ou acheter des marchandises, ou obtenir des quêtes. Des tournois sont organisés de temps à autres dans les grandes cités.

Selon les situations des batailles peuvent prendre place. Et là se trouve le cœur du gameplay Avoir la plus grosse Les batailles constituent le cœur du jeu. Escarmouches de 50 contre 50 (modifiable via un petit mod qui permet de faire des combats à plusieurs centaines), elles se déroulent en temps réel, disposer d’un avantage numérique facilite la tâche. Il est possible de donner des ordres basiques mais suffisants à ses hommes. Vous êtes en vue subjective (ou 3e Personne), avec vos armes et éventuellement un bouclier, vous prenez par tà la mêlée.

Mais, le jeu devient grisant dès le moment où à cheval, on maîtrise un peu les armes pour charger avec sa lance ou son épée car le jeu attribue un bonus à vos frappes avec la vitesse. Face à une lance de cavalerie, la piétaille ne fait pas long feu. Une fois les combats gagnés, les unités dont vous montent en grade avec les exp.

L’orientation des vos troupes est à définir en fonction de vos besoins (même si en Native, la cavalerie est avantagée sauf lors des sièges) mais des unités plus puissantes demanderont une solde hebdomadaires plus conséquentes. Il faut donc parvenir à faire tourner votre PME guerrière de façon à payer vos troupes, tout en achetant votre équipement et l’approvisionnement en nourriture. Peut être qu’à un moment ou un autre, vous obtiendrez un fief, un château ou une ville. Il faudra les défendre en y laissant des troupes en garnison (pour moitié de leur coût hebdo), les améliorer en achetant des bâtiments ou encore s’y rendre pour collecter les taxes. Chacun peut décider de son destin dans l’univers de Caldaria.

La création et la taille de sa troupe dépend de son facteur leadership, mais aussi de la renommé qu’on gagne lors des batailles et des tournois. Un systèmes d’honneur et de relation regit les rapports avec les autres lords.

Au delà du Native

La magie du jeu PC, et surtout le talent de la communauté de moddeurs permet d’étendre l’expérience de jeu au delà du moyen-age.

Certains modules augmentent le role play en intégrant des quêtes, d’autre l’aspect gestion (en native il est impossible de devenir roi), certains améliorent le graphisme ou le gameplay. Il y a des mods pour presque toutes les époques. De la préhistoire, aux guerres antiques en passant par la guerre de 100 Ans. D’autres ajoutent des armes à feu, et ça change la manière de batailler (dès la renaissance)

Fury of Odin mod Viking

barbarians Invasion mod sur un thème rome antique

Age of Blackpowder mod sur les guerres européennes à l’époque révolutionnaire et empire, ajoute des armes à feu

Ducs et Mercenaires un mod renaissance

Voilà pour un petit tour d’horizon de ce fabuleux jeu (j’ai décroché de draqué 5, de chrono trigger et de suiko DS, ainsi que des manics shooters pour my plonger) Si vous avez des questions/remarques ou autres, n’hésitez pas.

Plus de poisson à la criée menaces sur les réserves mondiales

•mars 24, 2009 • Laisser un commentaire

Un post sur un livre lu l’an dernier, qui traite des questions de pêche. Il s’agit d’un petit résumé de cette ouvrage.

La pêche reste un enjeu économique, social et surtout écologique majeur. Alors que les alertes sur la vulnérabilité des ressources halieutiques n’ont pas cessé de se multiplier, les négociations pour tenter de préserver les ressources continuent d’être source de conflits. Avec « Plus de poisson à la criée menaces sur les réserves mondiales », Frédric Denhez dresse un état des lieux du système de la pêche. Son propos est d’expliquer les relations entre les acteurs de cette filière, principalement le pêcheur, le consommateur, les autorités et les scientifiques.
Leurs intérêt apparaissent à la fois convergent : exploiter et manger du poisson, mais divergent sur la manière d’opérer et d’assurer le maintien de la ressource.

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Et vous, vous le signerez?

•mars 20, 2009 • Laisser un commentaire

Tout le monde sait que le contrat social n’existe pas, pourtant les médias et les analystes les plus fumeux ne cessent de nous rappeler l’existence de ce document qu’aucun de nous n’a signé. Pour être égaux, soyons tout certains d’être un connard.

Je les mets donc au défi, les politiques et certains journaleux par exemple, d’aller dans un traiu, un métro, un bus ou même une rue. De regarder les gens, les vrais gens, pas ceux de la fiction, non des vraies personnes avec leurs qualités, leurs défauts et leurs aspects exaspérants. Entre celui qui téléphone, l’autre qui ne sait pas lire, bref des gens comme vous, moi ou quiconque, tantôt attachants, intelligents, agaçants, dépressifs, enjoués, pleins de projets, motivés ou pas … (liste extensible à l’infini) et de se poser la question suivante : “est ce que je signerai un contrat social avec cette bande de connards?”